QU'EST-CE QUE LA GRAPHOTHERAPIE ?

Pour quelle(s) raison(s) consulter ?

La graphothérapie concerne la rééducation de l'écriture chez l'enfant, l'adolescent ou bien l'adulte. Elle traite les dysgraphies sous toutes leurs formes.

Elle repose sur trois principes :

  • La discipline du geste 

  • La correction motrice éducative 

  • L'autosuggestion du contenu que l'on désire développer chez le patient en rééducation  

 

La dysgraphie recouvre les difficultés à accomplir des gestes graphiques, et les difficultés à écrire. Il s'agit d'un trouble qui affecte l’écriture dans son tracé. Elle peut apparaître à l’école primaire ou plus tard à n’importe quel moment de la vie. 

  

POUR UN ENFANT : s'il a du mal à faire ses devoirs, est indiscipliné et/ou insolent à la maison comme à l'école ou au contraire apathique et triste, s'il a du mal à se faire des amis, s'il est anxieux, s'il a des troubles alimentaires (s'alimente peu ou "trop"), s'il manque de confiance en lui ou manque de soin, si son écriture est illisible ou sale, s'il a des difficulté à se concentrer ou des douleurs physiques (dos, main, tête,...). Ceci peut être à l'origine de l'échec scolaire.

 

POUR UN ADULTE : que ce soit dans le milieu professionnel ou pour des raisons personnelles, parfois, on peut avoir des difficultés à écrire correctement ou tout simplement on préfère éviter d'écrire par manque de confiance en soi et en son écriture. On peut avoir aussi des douleurs ou suite à un accident.

Chez l’adulte, elle atteint la personnalité dans ce qu’elle a de plus intime, son écriture, et peut entraîner de grandes difficultés tant dans la vie privée que dans la vie professionnelle.

 

 

Les causes de la dysgraphie sont diverses :

  • apprentissage insuffisant souvent doublé d’une mauvaise posture et d’une tenue de l’instrument déficiente ;

  • problèmes liés à d’autres troubles (dyslexie ou dyspraxie) ;

  • handicap visuel ou auditif ;

  • dystonie de fonction appelée aussi « crampe de l’écrivain » ;

  • atteinte du geste graphique due à une pathologie (par exemple la maladie de Parkinson) ou à l’âge ;

  • hauts potentiels, enfants précoces : lorsque la tête fonctionne trop vite, la main ne peut plus suivre et l'écriture en devient illisible.

     

Le graphothérapeute va donc en priorité travailler sur la décontraction du geste, la posture, la tenue de l’instrument, la forme des lettres, la motricité fine. Le but n’est pas de changer l’écriture de la personne mais de la réconcilier avec l’écrit en lui faisant trouver ou retrouver le plaisir d’écrire.